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Articles de cette pageÇa prend un maniac pour arrêter un maniacRecette secrète Québécoise Word joual !! test d'affiche pour montrer a ben (beta) Un peu sur mon pays ! cour 101 Ça prend un maniac pour arrêter un maniacAjouté le 12/4/2009 Ça prend un maniac pour arrêter un maniac Bonjour tout le monde ! J’ai pensé vous raconter un petit truc, sur moi. Depuis quelques mois je meuble mes temps libres en m’investissant dans la cause souverainiste. Avant cela, je n’avais jamais rien foutu dans ce sens là et j’irais même jusqu’à dire que je m’en calissais ben raide (m’en foutais quoi). En fait, j’ai longuement été colonisé psychologiquement parlant. Je suis né pendant un creux post-référendaire, dans une famille de fédéraliste par aliénation. J’ai vécu mon enfance dans l’idée que j’étais handicapé géopolitiquement parlant, j’ai grandi ayant dans la tête que par ma malchance d’être né au Québec, je devrai travailler plus fort que la moyenne si je voudrais pouvoir un jour me sortir de ce trou à rat pour aller travailler en Anglais au États-Unis. Ce ne sont pas mes parents qui m’ont appris à penser comme ça, ma famille est issue de la classe ouvrière et y’a des ‘’blokes’’ du coté à ma mère. Par contre il n’y avait aucune fierté nationale qui régnait dans la famille. La télé, les journaux, la radio, les gens un peu partout… On parle de nous comme des pauvres, des parias, on nous décrit comme étant un peuple immature et obsolète. Quand j’étais plus jeune j’avais le câble et super-écran en prime, donc je devais pogner à peu près un 40aine de postes. Il devait y en avoir 5 ou 6 de ‘’made in Québec’’, la plupart diffusait autant de contenu québécois qu’américain traduit (souvent en France) alors pour le sentiment d’appartenance on s’en reparlera. Mon premier contact avec la fibre souverainiste n’a pas passé, j’en ai rit même. Mais quel bande de taré pouvait bien vouloir séparer ce bateau déjà à la dérive, du seul pays assez gentil pour avoir accepté de s’en occuper. Ça me semblait complètement con et je me tordais de la gueule de ces idiots barbares et xénophobes. Puis un jour, certains de mes amis ont joint l’idéologie… Ça m’en a appris un peu mais pas plus que ça, j’avais un plan. Et pour y arriver je devais me barrer du Québec au plus crisse. Alors les turlutes nationalistes je n’en avais rien à foutre (Encore aujourd’hui ma vie ne tourne pas autour de ça, ce blog oui, et mon projet de films actuel aussi. Mais je suis aussi passionné de mille et une choses). Mais un jour ou l’autre voyez-vous, en tant que Québécois, de souche ou pas, on doit se confronter à une question… Elle est inévitable, personne ne peut l’esquiver, elle fait partie de notre vie… Pour ou contre la sécession… la séparation… la souveraineté, l’Indépendance du Québec. Au pire ce sera la première fois que tu vote, mais un jour ou l’autre tout Québécois et Québécoise doit se prononcer là-dessus, tel est notre destin. Moi j’ai décidé d’y réfléchir avant de me prononcer. Mais poser la question c’est y répondre. L’histoire elle-même est tachée de sang, d’oppression, de manigances et de duperies. La démocratie a toujours été biaisée. Le racisme linguistique y a été fortement encouragé d’un océan à l’autre. Plus j’apprends sur le Canada plus je ne l’aime pas (là je ne parle pas de ses habitants mais du palier gouvernemental fédéral). Et en plus j’ai vite réalisé que le Canada se bat beaucoup plus pour que le Québec reste avec lui que le Québec se bat pour en ressortir. Cette entité mène une guerre sans merci à mon peuple depuis le jour même ou par la force il a conquis son territoire. Aujourd’hui elle est plus sournoise, suivant le modèle des ses confrères, mais elle est là. Pour moi, cette simple raison suffit, mais ils y en a des milliers d’autres, et elles sont toutes bonnes. Les ravages sont énormes et il y a une sale ‘’job’’ de bras à faire sur le terrain pour réveiller les gens et chercher de l’appui partout dans le monde. Je le sais, j’étais colonisé. J’ai décidé de m’y mettre, car nous sommes un peuple sans pays, mes valeurs sont ceux des gens d’ici et non du reste de l’Amérique. Je veux être leur ami en tant que voisin d’égal à égal, je ne veux pas être leur chien et me sentir mal dans ma peau. Je veux un gouvernement responsable qui a les pouvoirs requis pour assurer la pérennité de ma nation, et non une administration provincial constamment en lutte pour la survie de son peuple. Je ne veux pas obéir à une monarchie constitutionnelle que ma nation n’a pas signée, je veux une république souveraine et fière de l’être. Les astres politiques semble être alignées pour qu’un nouvel élan nationaliste tombe sur le Québec, espérons que ce sera le bon, comme ça mon fils écrira mieux que moi … hahahaha ! Tags : combat independance canada quebec maniac Catégorie : Politique | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Recette secrète QuébécoiseAjouté le 10/4/2009 Recette secrète Québécoise Comme vous ne le savez peu être pas, je suis un fin cuisinier, et les fins cuisiniers n’aiment pas partager leurs secrets. Mais y’a des choses qui se partagent. La soupe Shisheekewa Selon la légende cette soupe secrète aurait marqué le traité entre Jean de Cournoyer et le chef Shisheekewa, qui symboliquement parlant, était constituée de légumes et de viande de castor. À l’époque, Jean dirigeait une troupe de mercenaires canadiens (tous coureurs des bois ou presque), dont la mission était d’embêter les compagnies anglaise qui s’appropriait les ressources dans le nord du territoire de la Nouvelle-France. Trois-Rivières était loin et leurs voyages duraient longtemps. Cependant une tribu amérindienne environnante partageait le même ennemi. Ils accueillirent donc les Canadiens et le Français au sein de leur communauté et célébrèrent leur nouvelle alliance en se faisant une soupe fait de légumes frais cultivés par les familles Canadiennes vivant près du fleuve et des amérindiens de la place. Comme ils fusionnaient leur effort afin de chasser les anglais qui massacrait tous les castors, par symbolisme ils décidèrent eux aussi de massacrer un castor et d’en faire une soupe aujourd’hui interdite par la loi… Pas parce que c’est politique vraiment pas même mais parce que là quand même une soupe au castor… Ça doit crissement pas être bon, et en plus un peu de Canada dans son assiette, eurk. Haha ha. On raconte que cette soupe avait été préparée rudement avec un goût fort et sanguinaire. Emplis d’épices médicinales elle avait des propriétés curatrices. Les légendes veulent que cette soupe doive apporter la force et le courage d’affronter ces adversaires coriace qui jamais n’allaient vraiment disparaître. Peu de temps après quelques opérations bien mené ne firent qu’attirer l’attention des Anglais qui finirent qu’à remonter jusqu’au village et les attaquer la nuit en foutant le feu partout sous prétexte que c’était une bande de barbare. On entend pratiquement jamais parler de cette histoire, comme si elle avait été oubliée. Pourtant un jour faudrait ben que j’essaie ça cette soupe là… À la St-Jean baptiste ou le jour de l’indépendance. Haha ha. Tags : soupe quebecoise secrete recette Catégorie : Cuisine | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Word joual !!Ajouté le 10/4/2009 Word joual !! Ah si seulement ma version de Word pouvait m’être utile lorsque j’écris en joual. Hélas, à chaque fois que j’ai l’arrogance d’utiliser ce bon vieux patois qui fût autrefois la langue de mon peuple, et bien le programme est beurré de lignes rouges, mon texte devient laitte au boutte… bin kin, c’est déjà commencé. C’est tannant, mais j’imagine que c’est normal. Tout de même je m’entête, je sais, on s’en fou. Mais je trouve ça amusant et en même temps ça donne une idée sur la couleur du langage utilisé dans ce bout de presque-pays. Le Français international est ok dans des trucs dit par des hommes à cravates je suppose, mais entres-nous c’est tout de même enrichissant de pouvoir en apprendre plus sur les gens de cette façon. Les plumes les plus libertines sont généralement les plus fascinantes tant qu’à moi. Quand je vous lis ça me plait sachez le. Je n'ai rien contre les maniacs de la rectification linguistique je n'en suis juste pas un. Mais en même temps, il y a certaines limites peu être, vous savez… le truc là… Je me rappel pu du nom, mais le langage utilisé par le monde qui ‘’chat’’ et qui écrive 2 phrases en 12 lettres. À première vu je me dit que c’est pas trop bon, mais en même temps c’est un langage, bon ok il a été crée par une technologie mais quand même, c’est à la limite un des premiers langages à influence globale à se propager aussi rapidement. Mais je m’éloigne vraiment du sujet là… Encore. Bon, c’est juste que j’aime ça moi écrire de même et pis ça me fait chier que word ****** souvent ce que je marque. Catégorie : Divers / n'importe quoi | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |test d'affiche pour montrer a ben (beta)Ajouté le 8/4/2009
Tags : affiche Catégorie : Politique | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Un peu sur mon pays ! cour 101Ajouté le 28/3/2009 Un peu sur mon pays ! cour 101 Bonjour tout le monde, comme je remarque que ce site est majoritairement visité par des gens qui ne vivent pas au Québec et bien je me suis dit que peu être certains d’entres-vous aimerais en savoir un peu plus sur ma contré. L’histoire de cette nation est complexe et interprétable de plusieurs façon, aujourd’hui je ferai un survol rapide de la société Québécoise aux travers ses modestes 400 ans d’existence, du point de vue d’un de ces fier représentant. Évidemment je ferai dans la vulgarisation et sans beaucoup parler des premières nations, pour lesquels j’ai énormément de respect, mais peu de connaissances historiques. 1608- Fondation de la ville de Québec (avant cette date le golfe du St-Laurent et ces alentours était le terrain de jeu des compagnies de traites de fourrures), de premiers courageux colons décidèrent finalement de rester vivre sur ces terres hostiles avec l’appui du Roi céleste qui trônait à cette époque en France. Les gens qui venaient s’établir ici, était majoritairement des pauvres paysans Français qui se faisaient offrir une terre s’il acceptait de donner 10 % de leur récolte (ce qui était moins qu’à la métropole), donc on peut facilement s’imaginer que comme le voyage était ‘’hard’’ et que les rumeurs circulants autour des hivers Canadiens étaient fondées, les gens qui quittaient la France pour le canada étaient majoritairement des opprimées, rêvant de liberté et d’aventure, quitte à aller vivres en Nouvelle-France malgré les dangers sauvages. Comme les hommes était majoritaire, la Mère Patrie envoya les ‘’filles du roi’’, jeune orpheline élevé dans la cour du roi, pour équilibrer le tout (du moins mieux que c’était). Ce fût le début d’une longue et tragique aventure qui, aujourd’hui encore, survit tant bien que mal. Cette aventure, c’est celle de la nation Québécoise. La France semble être plutôt mal foutue à cette époque puisque l’investissement dans leur colonie nord Américaine laisse à désirer et surtout si comparé aux anglais et aux Espagnol, qui eux, colonisent comme un Wal-Mart ravage un marché local. La Nouvelle-France est dirigée par une noblesse et une aristocratie qui semble rêver d’un retour triomphal à Paris plus que de fonder un pays. Les paysans eux, n’ont pas à ce plaindre de ce statut. Ils ont leur terre, ils ont leur église catholique (qui, étant donné la négligence des autorités, avait pris en charge les écoles et hôpitaux) et ils ont leurs amis. La métropole a beau gérer la colonie de façon mercantile en empêchant le développement, les paysans ne doivent pas grand-chose au roi et en plus il est loin, très loin, donc ils sont bien et jouissent d’une liberté exhaustive. Ils vivent leur vie tranquille dans ce petit coin de paradis, préférant de loin la liberté à la sécurité. Les habitants s’étaient rapidement lié d’amitié avec les amérindiens nomades qui vivait dans ces parages, ils apprirent beaucoup l’un de l’autre, de la mode vestimentaire autant que de la nourriture et de la médecine. Les élites françaises eux, ne jurant évidemment que par Paris, embarquèrent peu dans ce ‘’move’’ sauf peu être pour faire du commerce en Europe avec quelques unes des ces créations inédites. Le métissage entre les premiers colons Français et les amérindiens du Canada a crée les racines de ce qui allait être appelé un jour le peuple Québécois, ces échanges culturel et cet environnement commun ayant aidé à la création de ce dernier. Cependant, les Iroquois en guerre contre les tribus alliées à la Nouvelle-France, menèrent une guerre sans merci à la colonie qui la fit stagner pendant des années. Certains abandonnèrent et repartirent vers la France, d’autres prirent leurs armes prêt à défendre le village. À Trois-Rivières, ma ville natale, tous les citoyens étaient considérés comme des miliciens et devaient transporter à tout moment une arme avec eux au cas où une attaque surviendrait. Montréal était la plus touchée, étant au front, Québec elle, presque épargnée. Cette guerre était interminable, mais un jour, une trêve fut signée. Et les Canadiens de nouvelle-France pouvaient enfin respirer. Ce répit allait être de courte durée. Peu de temps après, les Anglais arrivent, ils assiègent d’abord le golfe du St-Laurent envahissant les rives, brûlant les villages et massacrant les familles. Ils violèrent et pillèrent tout sur leurs passages en approchant de Québec. La France en guerre de son côté, ne peut aider sa colonie suffisamment. Puis les Anglais arrivèrent à Québec et se mit à la bombarder intensivement tout en envahissant les alentours pour se donner des positions de forces. Wolfe, général salué par le monde anglo-saxon, était le maître d’œuvre de ces massacres, ici, il est considéré comme un criminel de guerre. Bientôt les vivres venant de la métropole ne purent être acheminée à destination, l’élite Française rêvait plus que jamais de retourner à Paris, triomphalement ou pas, et les Canadiens et Amérindiens, eux qui avaient véritablement ces terres à cœur, devait se préparer au pire. Puis vint la fameuse bataille des plaines d’Abraham, bataille qui ne dura que 15 minutes, mais bataille qui allait sonner le début de l’occupation anglaise sur le territoire Canadien, bataille qui allait sceller le destin des futurs Québécois comme étant des résistants (par ici) or dogs (over there). Même si certains historiens favorisant le bon entendisse de la conquête vous raconteront n’importe quoi à ce sujet, ce jour fut le plus sombre de notre peuple car dès le lendemain de la bataille des plaines nous nous retrouvions dévasté, occupé et laissé seul à nous même. Peu après par le traité de Paris, la France céda sa colonie à l’Angleterre et les Élites partirent vers la métropole. Leur rêve fut exhaussé, et notre pire cauchemar allait commencer. A suivre Mais les habitants de ce territoire sont des battants, des gagnants, ils n’ont jamais abandonné. Ils luttent pour une noble cause, leur liberté et un gouvernement responsable leur permettant de suivre leur destin. La prochaine parti portera sur la survivance du Québec jusqu’à la révolution tranquille. Tags : anglaise occupation vulgarise histoire quebec Catégorie : Politique | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire | |
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